Un board qui reste un board
Vos colonnes, le drag-and-drop, des limites de WIP. Une colonne d’entrée fixée à gauche et une seule colonne Done à droite : un board ne peut pas être configuré au point de ne plus s’écouler.
Des work items consistants
Clés, types, criticité, estimation en points ou en tailles, dates, sprints, labels. Descriptions en markdown, pièces jointes, fils de commentaires, décisions et work items liés.
Des subtasks qui tiennent le parent
Les subtasks sont de vraies cartes, dans une swimlane sous leur parent, et la colonne du parent se déduit de ses enfants : une story ne peut jamais devancer son propre travail.
Un seul langage de requête, partout
HQL filtre le board comme la liste des projets : type = bug, criticality = high, member = me. Les mots simples fonctionnent aussi.
Standups et cérémonies sur un même calendrier
Une vue mensuelle qui accueille les deux. Notes par personne, obstacles promus au board, et comparaison côte à côte avec la session précédente. Tout s’enregistre automatiquement.
Un dashboard qui lit le board
Cycle time et lead time, temps bloqué, retours en arrière, blocages par cause, charge par membre, work items en retard et en cours — calculés depuis l’historique, pas saisis à la main.